Une vidéo que j'aime bien...
nathalie cardonne hasta simpre
Une vidéo que j'aime bien...
nathalie cardonne hasta simpre
Elle était face à moi encore hier soir
Et puis, elle est partie, je suis seul dans le noir
La lumière s’éteint, couleur marée noire
Il coule dans mes veines des grains de café désespoir
Clavier d’ordinateur, écran de couleur
Touches de plastique noir, sombre envahisseur
On me dit je crois qu’elle est en vacances
Pour se reposer de ce qu’elle dépense
Je l’ai cherché partout, sur tous les sentiers
Je connais pourtant le sens de l’Amitié
Seul dans le clair obscur, sous les froids néons
Seul dans ma solitude au cœur du néant
Avec ses traits d’humour et ses nombreux coms
Je ne sais ce que c’est mais c’est un peu comme
Echange d’émotions et soudaine l’absence
J’échangerais tous les mots contre ce silence
Plus de nouveau sur la page d’accueil
Pour ne pas oublier, penser à un recueil
Mais y’a plus rien à voir, je cherche les mots
Toi qui es loin d’ici, indicible gémeaux
Pourquoi te chercher ?, je ne te trouve pas
Il faut dire que le vent emporte tes pas
Je sens que la tempête dissipe ton parfum
Je vois que la nuit éclaire la fin
Comment te retrouver avec cet air hagard ?
Moi qui vois l’orage délaver mon regard
Où caches tu ton âme, où caches tu tes sourires ?
Même si t’es pas là, sur le site écrire
Partout j’ai couru, me blessant dans les ronces
Souvent j’ai demandé, sans aucune réponse
J’ai parcouru les cieux de mes faibles ailes
N’était ce qu’une illusion, magie virtuelle
Plus loin le soleil reviendra un jour
Je la reverrais au creux d’un détour
Un écran qui veille attend son passage
Amitié en boite, un nouveau message
Edgarpoème (poème protégé)
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Sur la place Bellecour, coeur historique de Lyon
des passants par milliers comme des papillons Sur la place publique, une silhouette qui rayonne une courbe de reins qui courbe le Rhône Des chevaux de bois tournent sur la place Sous le regard discret d'un marchand de glace Elle s'est arrêté goûter une friandise Un cornet de fruits, douce gourmandise Silencieux sur un banc, un observateur un carnet à la main, poète et visiteur Comment décrire en mots ce subtil pêcher elle vient de terminer sa dernière bouchée Elle poursuit son chemin, Mère et son enfant un charmant petit bout âgé de trois ans déposée un voeu en haut de la colline Notre Dame de Fourvières et l'autre l'illuminent Elle s'est promenée dans les rues de Lyon elle s'est installée à un p'tit bouchon Elle s'est attablée sur la terrasse en fleurs Des clients stressés, une serveuse en pleurs Délicieux nectar que ce doux cocktail Papillon léger, venu de l'arc en ciel Message chromatique aux couleurs e mail se pose sur sa main pour reposer ses ailes Allongée sur la plage, elle s'endort sur ce lit Sur le sable doré un grain de folie un regard gourmand, l'ombre du délit Un pseudo secret nommé poésie Le soir sur la place au coucher de soleil Nuances sensuelles, des monts et merveilles Sur la place qui s'endort, mon âme en émoi Elle me tend la main, vite emmenenez moi Et vous à ma place, vous, vous feriez quoi? Edgarpoème (poème protégé)
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Je suis aujourd'hui ici à l'espace Rambouillet, si vous passez par là, allez le découvrir, plein de jolies choses à voir..Edgar
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Un espace de 180 hectares à explorer en toute liberté.A la rencontre des émotions fortes Pour celui qui entre dans les 180 ha de bois profonds, des rencontres inoubliables s'offrent à lui, s'il sait ouvrir les yeux et faire preuve de discrétion : une biche et son faon, le déboulé puissant d'un sanglier, l'apparition d'un grand cerf... Tout défie la curiosité du randonneur, qui devient vite explorateur de notre proche nature sauvage
Au gré des saisons, les émotions sont fortes et changent de nature. En hiver, les cerfs perdent leurs bois et s'appellent "cerfs-mulets". Au printemps, c'est au tour des daims. C'est aussi l'époque pour observer les femelles (biches ou daines) se promenant avec leurs petits, nés en mai ou juin. L'été, en scrutant les fougères sur les crêtes vous pouvez surprendre les animaux venus s'y réfugier pour se protéger du soleil. A l'automne, les chevreuils perdent leurs bois et la ronde des saisons recommence. Quant au sanglier, il procure à chaque saison une émotion aussi intense.Persévérance et discrétion sont indispensables. Mais l'émotion provoquée par la fuite soudaine d'un sanglier ou le saut magnifique d'un chevreuil sera votre récompense.
Au cours de votre marche, soyez attentif aux indices laissés par les animaux : crottes de cerf ou de biche, empreintes de sanglier, jeunes pousses broutées... Vous deviendrez vite un véritable explorateur de la nature vivante.Vous êtes en présence d'animaux sauvages : restez calme ! Pour votre sécurité et pour votre plaisir, nous vous demandons d'adopter un comportement responsable : autodiscipline et solidarité entre visiteurs sont les éléments de base d'une promenade riche en découvertes. Pour agrémenter la visite de la Forêt Sauvage nous vous proposons un service de location de poneys pour vous permettre d'emmener vous-mêmes vos enfants en promenade.Du 1er mars au 15 novembre (sauf météo défavorable) Les samedis à partir de 14h Les dimanches et JF à partir de 11h Sonothèque :
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M urs pour la maturité
A mitié de pierres taillées I nvités dans la salle à manger en toute S implicité et dans la cuisine O deurs d'onctuosité N é en poésie par nécessité D dualité des mots dictés E lectron libre par une présence excité S alle de bain, douche et serennité M açonnée en majesté avec O riginalité jusqu'à T oi sans timidité et loin de la S ociété H Havre de paix habité pour l'harmonie A ssité par la compagnie de N aïdes en nudité T résors de tonicité E ncore un vers à votre santé Edgarpoeme (poème protégé) |
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C'est un lieu retiré aux volets fatigués
C'est une pièce obscure, des rôles à déjouer dans cette chambre froide deux corps allongés C'était un paradis où rien n'était figé Cocon chaleureux, dans une couette enveloppée Quelques lettres d'amour, pudeur décachetée Combat de titans dans les bras froissés Solitude profonde en corps dénoués Tendres confidences sur moelleux oreiller Mais dans la nuit sans fin que te conseiller? Malade de l'amour restée cloué au lit Je boirais le calice, ce soir jusqu'à la lie Communion partagée, la serrer dans mes bras Lacérée par l'absence, l'amour dans de beaux draps? Sans autre musique que des trémolos Lieu devenu noir où dorment les sanglots Pourquoi te dégonfler dans cette chambre à air Pourquoi refuser de se retrouver? Imposer tes maux, dans ce littéraire, L'amour tombé du lit, qui pourrait l'approuver? Routine accumulée, tu vois plus rien ne bouge, Faire l'amour comme on dit ou blessé au fer rouge L'amour s'est égaré, sentiment amer, Océan d'isolement, quand t'es devenue mer Dans ce lit trop grand où git la méfiance, Désarroi cruel et puis perdre patience. Arme près de moi, vive la délivrance, Armé d'un oreiller, étouffer la souffrance. Edgarpoème (poème protégé)
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