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Poétiquement votre

Une petite vidéo

le 22/07/2008 à 09h28

Une vidéo que j'aime bien...


 nathalie cardonne hasta simpre

Au gré des jours

le 22/07/2008 à 10h10


Elle était face à moi encore hier soir
Et puis, elle est partie, je suis seul dans le noir
La lumière s’éteint, couleur marée noire
Il coule dans mes veines des grains de café désespoir

Clavier d’ordinateur, écran de couleur
Touches de plastique noir, sombre envahisseur
On me dit je crois qu’elle est en vacances
Pour se reposer de ce qu’elle dépense

Je l’ai cherché partout, sur tous les sentiers
Je connais pourtant le sens de l’Amitié
Seul dans le clair obscur, sous les froids néons
Seul dans ma solitude au cœur du néant

Avec ses traits d’humour et ses nombreux coms
Je ne sais ce que c’est mais c’est un peu comme
Echange d’émotions et soudaine l’absence
J’échangerais tous les mots contre ce silence

Plus de nouveau sur la page d’accueil
Pour ne pas oublier, penser à un recueil
Mais y’a plus rien à voir, je cherche les mots
Toi qui es loin d’ici, indicible gémeaux

Pourquoi te chercher ?, je ne te trouve pas
Il faut dire que le vent emporte tes pas
Je sens que la tempête dissipe ton parfum
Je vois que la nuit éclaire la fin

Comment te retrouver avec cet air hagard ?
Moi qui vois l’orage délaver mon regard
Où caches tu ton âme, où caches tu tes sourires ?
Même si t’es pas là, sur le site écrire

Partout j’ai couru, me blessant dans les ronces
Souvent j’ai demandé, sans aucune réponse
J’ai parcouru les cieux de mes faibles ailes
N’était ce qu’une illusion, magie virtuelle

Plus loin le soleil reviendra un jour
Je la reverrais au creux d’un détour
Un écran qui veille attend son passage
Amitié en boite, un nouveau message

Edgarpoème (poème protégé)

Sur la place Bellecour, coeur historique de Lyon
des passants par milliers comme des papillons
Sur la place publique, une silhouette qui rayonne
une courbe de reins qui courbe le Rhône

Des chevaux de bois tournent sur la place
Sous le regard discret d'un marchand de glace
Elle s'est arrêté goûter une friandise
Un cornet de fruits, douce gourmandise

Silencieux sur un banc, un observateur
un carnet à la main, poète et visiteur
Comment décrire en mots ce subtil pêcher
elle vient de terminer sa dernière bouchée

Elle poursuit son chemin, Mère et son enfant
un charmant petit bout âgé de trois ans
déposée un voeu en haut de la colline
Notre Dame de Fourvières et l'autre l'illuminent

Elle s'est promenée dans les rues de Lyon
elle s'est installée à un p'tit bouchon
Elle s'est attablée sur la terrasse en fleurs
Des clients stressés, une serveuse en pleurs

Délicieux nectar que ce doux cocktail
Papillon léger, venu de l'arc en ciel
Message chromatique aux couleurs e mail
se pose sur sa main pour reposer ses ailes

Allongée sur la plage, elle s'endort sur ce lit
Sur le sable doré un grain de folie
un regard gourmand, l'ombre du délit
Un pseudo secret nommé poésie

Le soir sur la place au coucher de soleil
Nuances sensuelles, des monts et merveilles
Sur la place qui s'endort, mon âme en émoi
Elle me tend la main, vite emmenenez moi

Et vous à ma place, vous, vous feriez quoi?
 
Edgarpoème (poème protégé)

Un amour d'Eve

le 22/07/2008 à 10h25
Poésie courte et brève
sensuel moment de rêve
Graine soudain se lève
mots d'amour qui élèvent
Vêtement qu'on enlève
Caché derrière la grève
la maitresse et l'elève
fruit gorgé de sève
pour le roi la jolie fève
avec douce fleur d'ève
dans des draps de velours
ou dans une arrière cour
maintenant ou au point du jour
contre son corps je suis pour
faire l'amour
encore encore et toujours.
 
Edgarpoème (poème protégé)

L'espace Rambouillet

le 22/07/2008 à 10h58

Je suis aujourd'hui ici à l'espace Rambouillet, si vous passez par là, allez le découvrir, plein de jolies choses à voir..Edgar


 
Un espace de 180 hectares à explorer en toute liberté.
A la rencontre des émotions fortes
Pour celui qui entre dans les 180 ha de bois profonds, des rencontres inoubliables s'offrent à lui, s'il sait ouvrir les yeux et faire preuve de discrétion : une biche et son faon, le déboulé puissant d'un sanglier, l'apparition d'un grand cerf... Tout défie la curiosité du randonneur, qui devient vite explorateur de notre proche nature sauvage
Au gré des saisons, les émotions sont fortes et changent de nature. En hiver, les cerfs perdent leurs bois et s'appellent "cerfs-mulets". Au printemps, c'est au tour des daims. C'est aussi l'époque pour observer les femelles (biches ou daines) se promenant avec leurs petits, nés en mai ou juin. L'été, en scrutant les fougères sur les crêtes vous pouvez surprendre les animaux venus s'y réfugier pour se protéger du soleil. A l'automne, les chevreuils perdent leurs bois et la ronde des saisons recommence. Quant au sanglier, il procure à chaque saison une émotion aussi intense.
Persévérance et discrétion sont indispensables. Mais l'émotion provoquée par la fuite soudaine d'un sanglier ou le saut magnifique d'un chevreuil sera votre récompense.
Au cours de votre marche, soyez attentif aux indices laissés par les animaux : crottes de cerf ou de biche, empreintes de sanglier, jeunes pousses broutées... Vous deviendrez vite un véritable explorateur de la nature vivante.
Vous êtes en présence d'animaux sauvages : restez calme !
Pour votre sécurité et pour votre plaisir, nous vous demandons d'adopter un comportement responsable : autodiscipline et solidarité entre visiteurs sont les éléments de base d'une promenade riche en découvertes.
Pour agrémenter la visite de la Forêt Sauvage nous vous proposons un service de location de poneys pour vous permettre d'emmener vous-mêmes vos enfants en promenade.
Du 1er mars au 15 novembre (sauf météo défavorable)
Les samedis à partir de 14h
Les dimanches et JF à partir de 11h
Sonothèque :

votez pour booster mon blog. merci

le 22/07/2008 à 12h01

Maison des Mots, hanté

le 22/07/2008 à 13h39

M urs pour la maturité
A mitié de pierres taillées
I nvités dans la salle à manger en toute
S implicité et dans la cuisine
O deurs d'onctuosité
N é en poésie par nécessité

D dualité des mots dictés
E lectron libre par une présence excité
S alle de bain, douche et serennité

M açonnée en majesté avec
O riginalité jusqu'à
T oi sans timidité et loin de la
S ociété

H Havre de paix habité pour l'harmonie
A ssité par la compagnie de
N aïdes en nudité
T résors de tonicité
E ncore un vers à votre santé

Edgarpoeme (poème protégé)

Panne d'oreiller

le 22/07/2008 à 14h32
C'est un lieu retiré aux volets fatigués
C'est une pièce obscure, des rôles à déjouer
dans cette chambre froide deux corps allongés
C'était un paradis où rien n'était figé

Cocon chaleureux, dans une couette enveloppée
Quelques lettres d'amour, pudeur décachetée
Combat de titans dans les bras froissés
Solitude profonde en corps dénoués

Tendres confidences sur moelleux oreiller
Mais dans la nuit sans fin que te conseiller?
Malade de l'amour restée cloué au lit
Je boirais le calice, ce soir jusqu'à la lie

Communion partagée, la serrer dans mes bras
Lacérée par l'absence, l'amour dans de beaux draps?
Sans autre musique que des trémolos
Lieu devenu noir où dorment les sanglots

Pourquoi te dégonfler dans cette chambre à air
Pourquoi refuser de se retrouver?
Imposer tes maux, dans ce littéraire,
L'amour tombé du lit, qui pourrait l'approuver?

Routine accumulée, tu vois plus rien ne bouge,
Faire l'amour comme on dit ou blessé au fer rouge
L'amour s'est égaré, sentiment amer,
Océan d'isolement, quand t'es devenue mer

Dans ce lit trop grand où git la méfiance,
Désarroi cruel et puis perdre patience.
Arme près de moi, vive la délivrance,
Armé d'un oreiller, étouffer la souffrance.
 
Edgarpoème (poème protégé)